Revue de presse !

 

Les Fables de Starewitch d’après La Fontaine

 

 

AFP : « Un chef d’œuvre… » Anne Chaon.

AFP, 9 février 2011

 

Radios

France Inter : « On est à la confluence de tous les cinémas, de toutes les cinématographies, de toutes les influences, de toutes les origines… Ca nous vient du passé… c’est beaucoup plus moderne que certaines visions en 3D. Chouette un bon film ! »

On aura tout vu, samedi 12 février 2011, Christine Masson et Laurent Delmas. Ecouter l'émission La critique du film est vers la fin.

 

France Culture : « Il faut absolument emmener vos enfants, et même aller tout seul voir les cinq fables de la Fontaine de Starewitch… Si vous avez aimé le film de Wes Anderson Fantastic Mister Fox, tout vient de là… Ce sont des adaptations très festives et en même temps très émouvantes. Je vous recommande Le Lion devenu vieux, il n’y a pas un mot, pas un carton, et on est bouleversé à la fin… C’est un très, très grand maître à découvrir ou à redécouvrir.»

La Grande Table, mercredi 9 février. Ecouter l'émission. La critique du film se situe entre la 24 et 29èmes minutes

 

France Culture : « Le cinéma a une histoire et voir ressurgir près de quatre-dix ans plus tard certains de ses joyaux, c’est une très, très grande émotion à partager en famille.»

Les Matins, La Chronique d’Arnaud Laporte, lundi 7 février 201.

 

RFI : « Un étonnant film par le virtuose du cinéma d’animation qu’était Ladislas Starewitch.»

Cinéma d’aujourd’hui, samedi 12 février, Catherine Ruelle. Ecouter l'émission L'émision commence avec Béatrice.

 

Radio Campus : La Matinale de 19 heures, le mardi15 février 2011.

Matthieu et David reçoivent Léona Béatrice Martin-Starewitch et François Martin Ecouter l’émission

 

Radio Libertaire : Bulles de rêves a reçu Léona Béatrice Martin-Starewitch le 22 janvier 2011.

 

TV

Antenne2 : « Des rêves, Ladislas Starewitch en avait plein la tête… Des petits bijoux de fantaisie.»

JT 13 heures, vendredi 11 février 2011. Pascale Deschamps.

 

Quotidiens

Le Figaro : « De pures merveilles… à la fois des trésors cinématographiques et des merveilles d’humour, de fantaisie, de gravité aussi. On est frappé par l’esprit d’avant-garde, l’ingéniosité, l’audace technique de ces réalisations comme du propos… Starewitch, star de l’animation image par image… » Emmanuèle Frois.

Le Figaro, mercredi 9 février 2011

 

Le Monde : «… on entre dans le domaine du chef-d’œuvre patrimonial… c’est à une troublante réjouissance des sens et de l’esprit que nous invite ce génie de la marionnette… nul mieux que Starewitch ne révèle le pantin social qui porte le nom d’homme, et ne revivifie l’insondable cruauté des fables de La Fontaine.» Jacques Mandelbaum 

Le Monde, mercredi 9 février 2011.

 

Libération : « Un travail énorme que Starewitch menait en insufflant à ses créatures fabriquées le même tonus et la même gaieté que les acteurs de chair et d’os du slapstick américain. Le film Le Rat de ville et le rat des champs vaut à lui seul le déplacement avec ses animaux endimanchés et en panique poursuivis par un vrai chaton. »

Libération, mercredi 9 février 2011.

 

Direct Matin Plus : « Ladislas Starewitch a marqué le septième art au même titre que Walt Disney. »

Direct Matin Plus, mercredi 9 février 2011

 

Ouest France : « Une rareté… Un processus d’animation qui a beaucoup émerveillé et influencé Tim Burton, Terry Gilliam ou Wes Anderson… »

Ouest France, mercredi 9 février 2011

 

20 Minutes : « En cinq contes…, on découvre la magie d’un maître de l’animation… Leur poésie a passé l’épreuve du temps. »

20 Minutes, mercredi 9 février 2011 

 

Hebdomadaires

La Vie  : « … chef d’œuvre restauré de notre patrimoine cinématographique… chefs d’œuvre d’ingéniosité et de poésie… De 7 à 77 ans.»

La Vie , jeudi 10 février 2011

 

L’Express : « Pour Tim Burton, Ray Harryhausen ou Wes Anderson, Ladislas Starewitch est un exemple, un maître, un génie. Ses adaptations des fables de La Fontaine …gardent une inventivité et une magie hors du commun.»

L’Express, n° 3110, semaine du 9 au 15 février 2011, cahier n°2.

 

Le Figaro Magazine : «… la couleur s’unit au noir et blanc, le muet à la musique de Jacques Cambra, conférant à l’ensemble un charme indéniable… Loin d’Hollywood et de ses effets spéciaux. Tant mieux. » Sarah Belmont.

Le Figaro Magazine, 5 février 2011.

 

Le Figaro Scope : Coup de cœur : « des trésors d’invention et de créativité… ». Emmanuèle Frois

Le Figaro Scope, mercredi 9 février 2011 

 

Le Journal du Dimanche : « Génial bricoleur du 7ème art… Dûment restaurées et ravivées par une musique entêtante, ces cinq fables présentent tous les atouts pour charmer petits et grands… loin de la froide perfection du cinéma d’animation numérique… »

Le Journal du Dimanche, 6 février 2011.

 

Le Monde Magazine : «… Il y a plus de poésie et de grâce dans un seul plan de La Cigale et la fourmi ou Le Lion devenu vieux que dans les milliards de pixels offerts aux enfants pour les vacances…  Ses créatures vivent d’une vie organique, d’un naturel saisissant, qui crève les barrières du noir et blanc et du muet…» Thomas Sotinel.

Le Monde Magazine, 12 février 2011.

 

Le Point : « Absolument fabuleux ! On crie rarement au génie, mais on vous assure que Ladislas Starewitch en est un… Il a renouvelé dans les années 1920-1930 un de nos patrimoines les plus chers, les fables de La Fontaine … l’invention est totale, stupéfiante, tantôt drôlissime, tantôt poignante… » François-Guillaume Lorrain. 

Le Point.fr, 6 février 2011.

 

Marianne : « Ne pas se priver d’un programme insolite de brefs enchantements…   des figurines incroyablement expressives « jouent » des fables dont l’irrésistible (et très politique) Les Grenouilles qui demandent un roi et déploient avec humour une grande liberté. » Danièle Heymann

Marianne n° 720. 

 

Pariscope : «… des chefs d’œuvre de virtuosité manuelle et de poésie…  Copies restaurées, musiques originales ou créations de Jacques Cambra : un beau travail pour rendre hommage à ce magicien… ». Virginie Gaucher.

Pariscope, mercredi 9 février 2011.

 

Télé Ciné Obs : « La restauration aidant, on (re)découvre aujourd’hui un art d’une pureté immaculée. Il se dégage en particulier du Rat de ville et du rat des champs une pureté parfois égalée mais jamais dépassée… Aucune technique ne parviendra à égaler la bouleversante innocence des films de Starewitch. » J. P. G.

Télé Ciné Obs, jeudi 10 février 2011. 

 

Télérama : «  La Cigale et la fourmi ou Le Lion et le Moucheron impressionnent toujours par leur inventivité… Starewitch multiplie trucages et astuces... Après une heure passée en compagnie des drôles de bestioles du magicien, les enfants risquent fort de regarder leurs peluches d’un autre œil.» Jérémie Couston. Lire...

Télérama, mercredi 9 février 2011.

 

Valeurs actuelles : « Original… un univers personnel, très poétique… On ne peut être qu’impressionné par la force des images puissantes et très inventives de La Cigale et la fourmi, la plus éclatante réussite de ce programme. » L. D.

Valeurs actuelles, jeudi 10 février 2011

 

Mensuels

Air for Kids : « … la fantaisie et la modernité de Starewitch… feront briller les yeux des petits. »

Air for Kids, n°  16, février 2011

 

Les Fiches du cinéma : « Présentées ici au plus près de leur aspect d’origine, restaurées avec un soin méticuleux et un respect visible des intentions de l’auteur… ces réinterprétations de cinq fables de La Fontaine sont un régal de cinéphiles… Les jeunes spectateurs seront sans doute émerveillés par ces marionnettes articulées… auxquelles la virtuosité de Starewitch donne une vie et une expressivité que le numérique peut leur envier. Saluons le travail formidable de la BO dans laquelle le compositeur Jacques Cambra intègre les musiques d’origine de 1932.

   Alliance d’exigence formelle et artistique, ce programme est passionnant. » M. D.

Les Fiches du cinéma, n° 2003, 2 février 2011

 

Première : « … adaptation très libre, drôle et inventive… L’aspect primitif des images ne fait qu’ajouter à leur charme de ces temps de froide perfection numérique… » Gérard Delorme.

Première, février 2011. 

 

Studio Ciné Live : « Avant Burton-Sellick ou Wes Anderson, il y eut Starewitch… La magie et la poésie de ces cinq bijoux ne font pas oublier l’incroyable modernité de l’ensemble. Une oasis de bonheur animé. » T. C.

Studio Ciné Live, janvier 2011. 

 

Bimestriels

 

Paris-Mômes : « Il n’est jamais trop tôt pour d’initier à la cinéphilie… un brin expressionnistes, parfois surréalistes, souvent expérimentaux, drôles et mélancoliques à la fois : tels sont les films de Ladislas Starewitch. Assurément fascinants. On comprend pourquoi des cinéastes comme Tim Burton ou Wes Anderson s’en réclament comme d’un maître. » M. B.

Paris Mômes, février-mars 2011.

 

Sites Internet.

 

Animeland : « Un classique ! »

 

C pour les parents.com : « Attention miracle ! Le travail d’un génial artisan de la marionnette… A redécouvrir enfin ! »

 

Ma famille zen.com : « Un film d’animation surprenant. On retrouve dans ces cinq fables la fantaisie, l’humour, l’espièglerie et la tendresse de leur auteur ainsi que ses différentes influences : La Fontaine , le Moyen âge, les contes… Ces courts métrages, qui nous projettent aux tous débuts du film d’animation, sont pleins de charme, à la fois humoristiques et touchants. »

 

Tout le cinéma.com : « Beau et émouvant… Et lorsque le Lion devenu vieux, éjecté de son trône par des renards aux grandes ambitions, se souvient avec nostalgie d'une princesse d'Orient enlevée en pleine nuit, sur le dos d'un éléphant volant, toute la fantaisie de l'image et la mélancolie du sujet éclatent à l'écran, surprenant le spectateur en le bouleversant, presque par surprise.

   L'image est restaurée, et les couleurs de l'époque sont reconstituées, donnant, pour certains passages une teinte orange ou bleue particulière. Les films, muets, comportent une bande son revisitée par Jacques Cambra, qui intègre la voix de Léona-Béatrice Martin-Starewitch, lisant quelques vers de La Fontaine pour accompagner les images de son grand-père.

   Au final, le projet ravit un public large, semblant si nouveau et novateur aux plus jeunes, et apportant, aux autres, un souffle de nostalgie. L'initiative est donc à saluer, et le résultat est tout simplement émouvant. » Anne-Charlotte Waryn

 

Zero de conduite.net « L’occasion est tellement rare de voir au cinéma les films de ce pionnier de l’animation image par image… Les imperfections font toute la magie des films de Starewitch comme l’avait bien compris Wes Anderson (tenant à conserver le fourmillement inévitable des fourrures manipulées d’un plan à l’autre par les animateurs)..

 

Rough Dreams : "On crie rarement au génie, mais on vous assure que Ladislas Starewitch en est un..."

 

LePost : "Retour aux sources de l'animation..."

   Et pour finir, un très bel article illustré de Fleur Chevalier qui présente le film et son auteur sur le site Il était une fois le cinéma ! « Au fond, Starewitch n’a jamais vraiment été léger, bien qu’il fût facétieux, et c’est probablement son espièglerie qui confère à ses films une fraîcheur finalement déstabilisante. »

   Avec une interview de Léona Béatrice Martin Starewitch.

 

 

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